<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664</id><updated>2011-09-30T10:55:19.921-04:00</updated><category term='Démarches d&apos;écriture'/><category term='Critiques'/><category term='Bonus'/><title type='text'>L'Aquilon</title><subtitle type='html'>L'Aquilon est un recueil de nouvelles de science-fiction dont l'action se situe dans un Québec transi, figé éternellement par un verglas qui dure depuis huit ans.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-404853035459082351</id><published>2011-03-07T10:33:00.003-05:00</published><updated>2011-03-07T10:53:24.140-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Démarches d&apos;écriture'/><title type='text'>Démarches d'écriture - Le projet de recueil (2/2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici la deuxième partie concernant la description du projet de recueil qu'était &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;. Ici, je m'attarde au recueil et à sa structure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le recueil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'époque, je travaillais toujours mes recueils de la même façon : je passais au crible un microcosme donné. Mon objectif était de prendre toutes les personnes reliées à une chose et de raconter leur histoire l'une après l’autre. Dans ce sens, mon recueil s’approche beaucoup plus du roman par nouvelle que du recueil ensemble. J’aime l’idée qu’on puisse lire une nouvelle, avec un incipit et une chute, dont le personnage et l’univers de celui-ci prendront des forces grâce à une seconde nouvelle, puis à une troisième, et ainsi de suite. Ma formation en programmation informatique est perceptible dans cette caractéristique de mon écriture : la formation d’hyperliens, d’interliens et de références font de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt; un genre de page web sans les mots soulignés et phosphorescents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai choisi la science-fiction sans vraiment y réfléchir. Au moment d'écrire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;, mon écriture se résumait à un récit de science-fiction (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Contrat&lt;/span&gt;) et à un recueil de nouvelles réalistes (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;24 heures&lt;/span&gt;) ainsi qu’à quelques contes mythologiques, nouvelles réalistes et de science-fiction. Dans le cas de ce projet, j’ai voulu mettre de la science-fiction dans une histoire qui aurait bien pu se passer en Alaska. Cela m’a permis de mettre en place des objets technologiques modifiés pour les grands froids qui n’existent toujours pas dans les pays nordiques et qui viennent donner plus de profondeur et de texture aux personnages (selon la notion « espace-personnage »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’apprécie beaucoup la science-fiction douce ("soft SF") et je crois en écrire pour permettre à ceux qui ne sont pas des fanatiques invétérés de SF pure et dure d’en lire aussi. Mes textes sont très loin de Star Wars ou Star Trek et font réfèrence à un futur proche. Assez, du moins, pour que l’on reconnaisse notre monde et les comportements des personnages qui y évoluent. Christiane Lahaie, amie et enseignante à l'Université de Sherbrooke, m’expliquait à ce sujet que j’écrivais plutôt de la « littérature d’anticipation » car, plutôt que d’axer sur la technologie du futur, je m’inquiétais de la société du futur. J’accepte la dénomination avec plaisir. Le terme lui-même me semble plus accessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, j’écris ce que j’aime lire, tout simplement. En parlant avec Patrick Senécal, je lui ai justement demandé s’il préférait la reconnaissance des pairs à celle du public. Il a commencé par me dire qu’il aimait mieux se faire reconnaître dans un café que de se faire parler en long et en large de son livre par un littérateur. Le plus important, avait-il souligné, c’est d’écrire ce qu’on aime lire. La passion se transfère au papier et le lecteur sentira celle-ci dans ce qu’il lira. C’était voilà huit ans. Je respecte toujours fidèlement cette pensée et la conseille fortement à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La structure&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de la structure de mon recueil, j’ai enfin respecté la chronologie et j’ai écrit mes textes en sachant que je la respecterais. Avant cela, je m'amusais à inverser l'ordre des événements (comme peuvent en témoigner ceux qui ont lu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Contrat&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;24 heures&lt;/span&gt;). Par le montage en casse-tête, je voulais rendre l’effet du trouble dont les personnages souffraient, mais j’ai bien vite réalisé que mon fameux montage antichronologique ne faisait que troubler la lecture. Afin de garder l’effet, mais de permettre une lecture cohérente, je n’ai simplement pas respecté l’ordre des chambres. Ainsi, je recrée le hasard qu’on associe souvent à la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicit%C3%A9"&gt;synchronicité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La structure de mon recueil aurait voulu que je présente uniquement les personnages vivant dans les douze chambres en autant de nouvelles, mais j’en ai ajouté une. Celle-ci est la première du recueil et sert de prologue aux textes à suivre. C’est dans cette nouvelle que le lecteur découvre l’Aquilon ainsi que la petite fille qui reliera les personnages entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout pour aujourd'hui. Dans le prochain billet, je situerai &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt; dans ma démarche d'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne journée,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-404853035459082351?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/404853035459082351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2011/03/demarches-decriture-le-projet-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/404853035459082351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/404853035459082351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2011/03/demarches-decriture-le-projet-de.html' title='Démarches d&apos;écriture - Le projet de recueil (2/2)'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-6699748133303898027</id><published>2011-01-03T00:16:00.004-05:00</published><updated>2011-01-03T00:27:39.294-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Démarches d&apos;écriture'/><title type='text'>Démarches d'écriture - Le projet du recueil (1/2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;Voici donc, bande de chanceux, la suite de mes démarches d'écriture concernant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;. Aujourd'hui, résumé du recueil et objectifs d'écriture.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;    Un jour, l’hiver est venu sans repartir. Un hiver perpétuel ponctué de crises de verglas. Dans une ville du Québec, on retrouve l’Aquilon, un bloc appartement composé uniquement de studios. Cet immeuble à logements nous intéresse plus qu’un autre parce que les portes de celui-ci, qui protégeaient le corridor principal du vent polaire, ont été défoncées. Maintenant, le froid entre dans l’immeuble et sous la porte de chacun des locataires. Avec le vent, le lecteur découvre ces personnages qui, au fond, avaient déjà froid avant que le vent n’entre chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Mes nouvelles étant assez courtes, les résumer reviendrait à en dévoiler le contenu. Je peux par contre présenter les habitants de l’Aquilon sans craindre de dévoiler leurs secrets. Dans l’immeuble vit un grand homme musclé et roux qui n’a pas confiance en lui à cause des déceptions passées qu’il met sur le compte de sa pigmentation. On y trouve aussi un toxicomane qui vit aux frais de ses parents, mais qui oublie rapidement ce détail grâce à la drogue ainsi qu’à son ordinateur. Il y a également un jeune adulte, mi-vingtaine, entretenu par le gouvernement, qui passe ses nuits à enseigner aux bonshommes de neige. On retrouve une psychologue bénévole&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;, un professeur de philosophie qui a la conscience lourde et un fonctionnaire coupé de ses émotions qui sera confronté à celles-ci. Il y a bien sûr un concierge, préoccupé par la paperasse des assurances, qui doit régler le problème des portes défoncées ainsi que les complications qui en découlent. Y vit aussi une journaliste et anthropologue qui souhaite étudier en profondeur tous les aspects de la vie des Néo-Québécois, une locataire que personne n’a jamais vue, un cuisinier « spécial », un père et sa petite fille autiste ainsi qu’un médecin qui accepte facilement la fatalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Objectifs et concepts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;    Mes objectifs d’écritures étaient assez simples. Je voulais raconter la vie d’une société gelée. L’important, c’était de faire ressentir ce froid au lecteur. J’ai donc utilisé des phrases courtes (je souligne d’ailleurs que les discussions hivernales sont souvent tronquées parce que les émetteurs sont gelés) et des métaphores glaciaires dans tous mes textes.&lt;br /&gt;Je désirais également exposer la synchronicité  qui régit notre monde en balayant systématiquement un bloc appartement. Pour bien l’illustrer, j’ai imposé des leitmotivs précis dans la description des personnages : le café comme unique source de réconfort, l’élément kitsch (symbole d’une certaine solitude) et la petite Summer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Le froid métaphorique qui envahit les personnages, leurs idées et leurs comportements est un des concepts qui sous-tendent mon recueil. J’ai voulu que le lecteur expérimente toutes les facettes du froid. Ainsi, la fermeture d’esprit, les opinions froides et tranchantes, la morosité et la solitude en sont des exemples négatifs. Mais le froid permanent apporte aussi son contraire : on ne voit les étoiles que la nuit. On trouve donc des personnages reconnaissant leurs émotions, qui aident leurs concitoyens et qui réussissent à voir la beauté du monde malgré sa laideur hivernale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Le second concept qui se retrouve dans mon recueil est celui du subterfuge, de la fausseté en général. Je base cette idée sur l’image de l’hiver. Sur une carte de Noël, par exemple, l'hiver semble si beau que nous oublions presque les centaines de personnes qui meurent chaque année dans les accidents de la route causés par une chaussée glacée. Le matin de la première neige, pendant une petite minute, nous oublions que, pendant cinq mois, il faudra déneiger la voiture ou attendre, dans le vent glacial, l’autobus en retard, il faudra se moucher, prendre du sirop pour la toux et voir nos belles bottes noires tachées par le calcium. Dans mon recueil, ce ne sont pas ces détails que j’amène, mais d’autres, plus bizarres. Par exemple, l’omniprésence des bonshommes de neige, qui ne sont, en fait, que de pâles copies d’êtres humains. Les éléments synthétiques, qui reviennent sous différentes formes, mais principalement par la nourriture, représentent également l’aspect factice du monde dans lequel vivent les personnages. Le port du vêtement en tout temps modifie également les relations interpersonnelles : combien de fois avons-nous confondu quelqu’un dans la rue à cause de son manteau d’hiver ? Mais le subterfuge est surtout représenté, dans mon recueil, sous la forme du mensonge. Par des personnages qui mentent ou à qui l’on ment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre. Prochain billet : le recueil et sa structure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-6699748133303898027?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/6699748133303898027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2011/01/demarches-decriture-le-projet-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/6699748133303898027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/6699748133303898027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2011/01/demarches-decriture-le-projet-du.html' title='Démarches d&apos;écriture - Le projet du recueil (1/2)'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-7677182027131837848</id><published>2010-12-19T23:45:00.002-05:00</published><updated>2010-12-19T23:59:08.388-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Démarches d&apos;écriture'/><title type='text'>Démarches d'écriture - Introduction</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai créé ce blogue afin qu'il serve de supplément à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;. Suivant ce concept, tel un réalisateur commentant son film, je vais vous faire part ici des démarches entourant la rédaction de mon premier jet en 2006. À l'époque, dans le cadre d'un travail de réflexion, je devais expliquer, intellectualiser, mes démarches d'écriture et en faire un compte rendu. Je ne prendrai pas le temps de reformuler tous les extraits, alors pardonnez-moi la naïveté de certains passage ou de certaines réflexions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;INTRODUCTION : Quand il fait toujours froid&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;    Quand j’écris, mes doigts et mes orteils sont rapidement envahis d’un froid glacial et anormal. Que je sois assis près d’un foyer ou dans un solarium en plein été, un engourdissement hypothermique fige mes extrémités comme lorsque l’hiver, enfant, j’attendais que vêtements soient trempés avant de rentrer à la maison. En 2005, dans le cadre d'un cours sur les formes narratives brèves, j’ai écrit deux nouvelles de science-fiction dans lesquelles le verglas de 1998 ne s’était pas arrêté. Durant l'été 2006, l’écriture d’un roman médiéval et la publication de mon recueil de nouvelles &lt;span style="font-style: italic;"&gt;24 heures&lt;/span&gt; ont pris tout mon temps et l’idée d’un recueil de nouvelles tournant autour d’un hiver perpétuel m’est sortie de l’esprit. En septembre, pour un autre cours de création, j’ai eu recours à l’une de ces nouvelles parce que le temps m’avait manqué pour en composer une. Les commentaires de deux lectrices m’ont ragaillardi et m’ont inspiré le goût de continuer l’aventure des habitants du verglas. Le thème pour mon recueil final s’est alors présenté de lui-même : écrire cet hiver éternel, décrire les gens qui y vivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un titre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;    Pour la première fois depuis que j’écris, je ne connaissais pas le titre de mon recueil avant de l’avoir terminé. Ce n’est qu’à la fin de mon premier jet que je m’y suis penché : treize personnages qui ont froid et qui vivent dans un immeuble qui se nomme l’Aquilon. Le vent du nord, Borée chez les Grecs, s’avérait être le titre parfait pour mon recueil, mais j’ai préféré Aquilon (version latine) à Borée parce que l’association mythologique me semblait trop simple avec le second nom. Le titre du recueil était donc évident. Après mûres réflexions et conseils de lecteurs, j’ai décidé d’ajouter un sous-titre à mon recueil : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Uchronie glaciaire&lt;/span&gt; (très tôt dans le processus d'édition, ce sous-titre est disparu). En précisant « uchronie », je signifiais au lecteur-connaisseur que mon recueil en était un de science-fiction. L’uchronie signifie que l’auteur retourne dans le passé, y change un événement, et revient ensuite généralement à notre époque pour nous montrer la différence entre ce monde et le nôtre. Le classique, expérimenté par Philip K Dick, fut de raconter une histoire hypothétique suivant la Seconde Guerre mondiale si elle avait été gagnée par les Allemands. Dans ce sens, je procédais à une uchronie dans mon recueil, car je prenais, sans le spécifier réellement, en considération que le verglas de 1998 ne s’était jamais terminé. Par l’adjectif « glaciaire », je référais aux multiples glaciations ayant touché la Terre à différents moments de son évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Je crois qu’il est temps de commencer ma réflexion en tant que telle. Je décrirai d’abord mon projet de recueil en précisant mes objectifs d’écriture, les concepts que j’y développe ainsi que les raisons de sa structure. Ensuite, je situerai le projet dans ma démarche d’auteur par rapport à ce que j’ai écrit avant. Plus personnellement, je dévoilerai mes influences et leur lien avec mon recueil ainsi que mon rapport à l’écriture. Mais avant tout, je vais présenter mon recueil et ses personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;À suivre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Intrigués ?&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-7677182027131837848?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/7677182027131837848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/12/demarches-decriture-introduction.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/7677182027131837848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/7677182027131837848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/12/demarches-decriture-introduction.html' title='Démarches d&apos;écriture - Introduction'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-8408029133286575643</id><published>2010-10-30T11:24:00.002-04:00</published><updated>2010-10-30T21:21:14.882-04:00</updated><title type='text'>Mon blogue d'auteur</title><content type='html'>Ce blogue sert exclusivement aux nouvelles concernant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aqulion&lt;/span&gt;, mais j'ai créé &lt;a href="http://carlrocheleau.blogspot.com/"&gt;un blogue&lt;/a&gt; d'auteur où j'écris les nouvelles concernant les salons, mes nouveaux romans, mes nouvelles, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venez faire un tour, vous êtes les bienvenus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://carlrocheleau.blogspot.com/"&gt;http://carlrocheleau.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-8408029133286575643?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/8408029133286575643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/10/mon-blogue-dauteur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/8408029133286575643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/8408029133286575643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/10/mon-blogue-dauteur.html' title='Mon blogue d&apos;auteur'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-551431045799400069</id><published>2010-10-09T10:12:00.002-04:00</published><updated>2010-10-09T10:29:37.210-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonus'/><title type='text'>Nouvelle inédite de L'Aquilon</title><content type='html'>Bonjour tout le monde !&lt;br /&gt;J'en ai beaucoup parlé et il est temps de passer à l'action. Je vous présente donc, en exclusivité la 13e chambre de l'Aquilon, la nouvelle qui n'a pas fait le recueil. Même le premier des lecteurs des Six Brumes n'a pas lu ce texte parce que je l'avais retiré avant.&lt;br /&gt;Ne craignez rien, il n'est pas mauvais, c'est tout simplement qu'il ne cadrait pas avec la thématique plus sérieuse du recueil. Le ton est beaucoup plus relâché et moqueur. Le personnage fait référence à un temps pré-verglas et confronte certaines incohérences avec les locataires dont je ne voulais pas débattre. En lisant, vous verrez à quel point il ne cadre pas avec le recueil. Cette nouvelle a été remplacé par « Retour à la réalité ». Ce personnage vivait à l'époque dans la chambre 4.&lt;br /&gt;Pour ceux qui n'ont pas lu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;, s'il vous plaît, ne considérez pas ce texte comme un aperçu de mon livre. Ce n'est pas pour rien que je l'ai remplacé... Mais la lecture devrait vous distraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se revoit à Sherbrooke,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carl&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Chambre 4 – Oz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;    L’inspecteur chargé du meurtre de la chambre 2 a terminé l’interrogatoire du pensionnaire du studio numéro 3. Il se présente à l’appartement suivant dont la poignée est surmontée de trois serrures dorées. Un homme très gras aux yeux cernés entrouvre la porte sans enlever les trois chaînes de sécurité qui la restreignent.&lt;br /&gt;-    Avez-vous remarqué quoi que ce soit au courant de la nuit dernière ? interroge l’agent.&lt;br /&gt;    Le locataire secoue la tête. Rien entendu.&lt;br /&gt;-    Y a-t-il quelqu’un qui puisse prouver que vous étiez dans votre appartement entre dix heures et une heure cette nuit ?&lt;br /&gt;    Négatif.&lt;br /&gt;-    Je ne sors jamais, croit-il bon d’ajouter.&lt;br /&gt;    Le policier, piètre humoriste, est frappé d’un éclair de génie.&lt;br /&gt;-    Vous n’êtes jamais sorti ?&lt;br /&gt;-    Oui, trois fois, mais je ne recommencerai plus.&lt;br /&gt;Le locataire frissonne, comme si le souvenir de son aventure lui revenait. Son double menton en frétille. L’inspecteur lui remet une carte en précisant qu’il peut le rejoindre n’importe quand si quelque chose lui revient.&lt;br /&gt;    La petite Summer, qui était dans l’ombre de l’agent depuis le début de la conversation, fixe le locataire. Le policier est parti, mais le gros homme est incapable de fermer la porte. Le regard de cette enfant qu’il n’avait jamais vue le fige.&lt;br /&gt;-    Raconte-moi, demande-t-elle.&lt;br /&gt;    Impossible de refuser. Il a l’impression d’être hypnotisé. Il s’assoit par terre, de son côté de la porte, et la petite fille fait comme lui de l’autre côté.&lt;br /&gt;-    Il faut que tu saches que ça s’est passé voilà longtemps. L’été avant que le grand froid frappe la cité.&lt;br /&gt;*   *   *&lt;br /&gt;    C’était une belle journée. Je jouais à Rainbow Six et j’étais sur le point de commencer la cinquième mission. J’allais me prendre un coke diète lorsque je réalisai qu’il n’y en avait plus.&lt;br /&gt;    J’avais épuisé ma réserve hebdomadaire et le livreur ne passait pas avant le lendemain. Devant mon réfrigérateur vide, je me sentais comme un bébé sans les seins de sa mère. À ce moment-là, j’aurais fait n’importe quoi pour une canette. Même tiède ! Ça sonne bizarre parce qu’aujourd’hui le monde rêve de boissons tièdes, mais dans le temps, il n’y avait rien de meilleur qu’une liqueur froide. On disait rafraîchissante.&lt;br /&gt;    Comme les fumeurs qui sortent sans manteau à moins quarante pour un paquet de cigarettes, j’étais moi aussi prêt à aller au dépanneur pour m’acheter du coke diète. Sur moi, j’apportais mes clés et une carte de crédit. J’avais enfilé mes bermudas fleuris ainsi que mes pantoufles en phentex. Je voyais le corridor pour la troisième fois de ma vie. Le tapis aux motifs jaunes et bruns menait droit vers l’extérieur. Face à ma chambre, sur le mur, un enfant avait dessiné un arc-en-ciel au crayon de cire.&lt;br /&gt;    Déjà, l’air ambiant me picotait la gorge. Je m’imaginais les bactéries multicolores descendant de l’arc-en-ciel pour m’empoisonner. De toutes petites bestioles flottaient dans la lumière. Elles m’attendaient, voulaient que je les aspire. Elles dansaient autour de moi. J’essayais de les surveiller, de m’assurer qu’elles n’entrent pas dans ma bouche. Je les suivais des yeux, tournant sur moi-même à m’en étourdir.&lt;br /&gt;    L’arc-en-ciel entra dans la danse, m’enroulant à mesure que je respirais les spores colorées. Il était devenu un serpent rayé sur le long. Il m’enroulait pour mieux m’étouffer. Pour que je perde le souffle. Ce qui arriva. Je tombai inconscient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Je fus réveillé par le murmure d’une foule. Le groupe en question était constitué de nains aux voix de schtroumpfs. Quand ils virent que je respirais, ils se mirent à chanter en faisant une ronde autour de moi.&lt;br /&gt;La Sorcière de l’Est est morte, elle est morte, elle est morte.&lt;br /&gt;La Sorcière de l’Est est morte et c’est grâce à toi !&lt;br /&gt;    Une fée apparut. Elle me regarda en souriant.&lt;br /&gt;-    Vous êtes un sorcier ?&lt;br /&gt;-    Certainement, mentis-je avec une assurance qui me surprit.&lt;br /&gt;-    Les Munchkins en étaient sûrs.&lt;br /&gt;    Bien content de leur avoir donné raison, je me demandais malgré tout pourquoi on pensait que j’étais un magicien. La fée m’épargna le travail :&lt;br /&gt;-    Vous avez tué la méchante Sorcière de l’Est, précisa-t-elle en pointant mon derrière.&lt;br /&gt;    Suivant le guide, je réalisai que, effectivement, j’avais le cul sur le visage d’une vieille femme. Les nains, comme s’ils avaient attendu le signal, entonnèrent leur chanson :&lt;br /&gt;La Sorcière de l’Est est morte, elle est morte, elle est morte.&lt;br /&gt;La Sorcière de l’Est est morte et c’est grâce à toi !&lt;br /&gt;    Pendant ce temps-là, je regardais autour de moi pour voir où j’étais. Il me semblait que l’Aquilon n’avait pas changé, sinon que l’arc-en-ciel sortait du mur à la manière d’une rampe pour handicapés et bloquait ma porte. Impossible de rentrer. C’était de cette rampe qu’arrivaient, par vagues, les troupes de nains chantants. Leur chanson fut d’ailleurs interrompue par l’apparition d’une autre vieille au chapeau pointu. « C’est la méchante Sorcière de l’Ouest ! » s’écrièrent les nains avant de se cacher sous l’arc-en-ciel. La grand-mère, peau verte et pustules grasses, s’adressa à moi.&lt;br /&gt;-    Tu as tué ma sœur, la…&lt;br /&gt;-    … méchante Sorcière de l’Est, complétai-je. Ça fait dix minutes que tout le monde le chante, j’ai compris le concept.&lt;br /&gt;Je ne savais pas d’où me venait cette arrogance, mais je l’appréciais.&lt;br /&gt;-    Rends-moi les souliers ! ordonna-t-elle en fixant mes pieds.&lt;br /&gt;Je remarquai alors que je ne portais plus mes belles pantoufles, mais bien une paire de souliers en cuirette rouge. J’allais les lui rendre quand la première fée m’interrompit. Selon elle, je devais les garder; ils devaient être spéciaux pour que la méchante sorcière les veuille tant. C’est vrai qu’elle s’intéressait plus aux souliers qu’au cadavre encastré dans mon cul. La méchante sorcière n’insista pas et s’évapora dans un nuage de fumée.&lt;br /&gt;La scène était amusante, mais je commençais à étouffer avec tout ce monde et ma soif restait insatisfaite. Je me levai sans regarder le visage de ma victime et je quittai le groupe étrange qui m’avait accueilli dans ce drôle de monde. La bonne fée me rappela que je n’avais qu’à suivre le chemin de briques jaunes. Selon elle, il me conduirait vers le dépanneur où je trouverais Oz qui saurait peut-être me dire comment retourner chez moi en plus de me vendre un coke.&lt;br /&gt;Déjà, j’arrivais devant la chambre numéro 3. Devant celle-ci, planté comme un blé d’inde, le voisin végétait. Il portait un vieux chapeau de paille, un jean des années quarante et une chemise à carreaux mangée par les mites. Il n’avait pas l’air dans son assiette. Alors, dans un élan de sympathie que je ne me connaissais pas, je lui demandai s’il allait bien.&lt;br /&gt;-    Oui, c’est juste que je suis con. Tellement con. Des fois, j’ai l’impression de pas avoir de cerveau.&lt;br /&gt;L’idée me vint alors de me promener avec un légume que je pourrais ridiculiser sans qu’il réplique. Si Oz pouvait régler mon problème, peut-être qu’il saurait quoi faire d’un handicapé mental ? Je lui proposai donc de me suivre. Il supposa lui-même qu’Oz lui donnerait un cerveau et s’empressa d’accepter mon offre.&lt;br /&gt;Nous nous mîmes à gambader sur le chemin de briques jaunes.&lt;br /&gt;Bientôt, nous étions devant le studio numéro 2. Le locataire de l’appartement, dans une position très inconfortable – celle d’un prisonnier qui a échappé son savon –, semblait figé sur place. Sur sa froc de cuir coupée aux épaules, des milliers de clous métalliques reflétaient la lumière des néons. Grâce à une compassion qui me venait de nulle part, je voulus connaître son problème.&lt;br /&gt;Il essayait de parler, de dire un mot, un petit mot que nous ne comprenions pas. X ? Ixe ? Mon nouvel ami tenta une réponse à son tour : « Fix ? » Le bruit que fit l’homme de fer confirma l’hypothèse. Par terre, tout près de lui, il y avait une seringue. Je m’empressai de lui injecter la drogue dans toutes ses articulations jusqu’à ce que, dans un grincement, il réussisse à bouger convenablement.&lt;br /&gt;Il put enfin nous expliquer que son sevrage de drogue avait été trop long et que, lorsqu’il avait enfin eu l’occasion de se piquer, il était trop tard et que son corps s’était figé. L’homme de fer voulait nous remercier, mais il ne savait pas comment.&lt;br /&gt;-    Mes parents disent toujours que j’ai pas de cœur, c’est sûrement vrai.&lt;br /&gt;Je comprenais très bien sa dépendance, car je pouvais la comparer à la mienne, et l’idée de marcher en compagnie d’un drogué sans cœur m’inspirait. Je lui proposai de venir avec nous rencontrer Oz. S’il pouvait m’aider à rentrer chez moi et donner un cerveau au voisin, peut-être qu’il pourrait lui trouver un cœur. Il accepta sans joie.&lt;br /&gt;Nous reprîmes le chemin de briques jaunes en chantant du Judy Garland.&lt;br /&gt;Bien vite, nous fûmes devant l’appartement numéro 1. Prenant tout le corridor, un grand roux, velu et barbu, tendait les poings vers nous, prêt à se battre. J’allais lui donner mon légume en guise de sacrifice quand il se lanca sur nous. Je compris rapidement qu’il voulait nous faire peur, mais qu’il ne frapperait pas. Je lui criai d’arrêter. Il se mit aussitôt à pleurer.&lt;br /&gt;Une empathie féminine me saisit alors et je voulus connaître la raison de sa tristesse. Il nous expliqua que, malgré sa taille, il était un peureux. Il croyait que nous effrayer lui donnerait un peu de courage, mais rien n’y faisait. La solution était répétitive, mais je l’invitai à nous suivre. Puisque Oz m’aiderait à revenir chez moi, qu’il trouverait un cerveau et un cœur à nos voisins, peut-être qu’il aurait aussi un peu de courage pour lui.&lt;br /&gt;À quatre, main dans la main, nous sautillâmes le long du chemin de briques jaunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes au bout du chemin, devant le Emerald’s Drugstore. Derrière son comptoir de bouteilles de Heinekein, Oz me réservait un accueil à la hauteur du sorcier que j’étais. Nous lui fîmes chacun notre demande et il répondit qu’il exaucerait nos vœux à une condition :&lt;br /&gt;-    Vous devez tuer la méchante Sorcière de l’Ouest ! proclama-t-il.&lt;br /&gt;Je tentai de lui faire comprendre que la vieille devait en avoir pour cinq ans maximum et que ça ne changerait rien qu’on l’achève aujourd’hui, mais Oz insistait :&lt;br /&gt;-    Come on, elle est juste sur le trottoir, devant la vitrine. Deux trois coups pis c’est fini.&lt;br /&gt;En héros que nous étions, nous allâmes battre la sorcière qui, finalement, ressemblait plus à une quêteuse qu’à autre chose. Les nains, sortis de nulle part, firent une ronde autour de nous en chantant :&lt;br /&gt;La Sorcière de l’Ouest est morte, elle est morte, elle est morte.&lt;br /&gt;La Sorcière de l’Ouest est morte et c’est grâce à vous !&lt;br /&gt;Oz, grand commis du Emerald’s Drugstore, répondit à nos demandes. Il commença par la mienne.&lt;br /&gt;-    Les souliers de cuirette que tu portes, ceux de la méchante Sorcière de l’Est, sont magiques. Depuis tout ce temps, tu n’avais qu’à cogner trois fois les talons l’un contre l’autre pour regagner ta maison.&lt;br /&gt;Aussitôt dit, aussitôt fait.&lt;br /&gt;J’ai frappé mes talons ensemble. Trois fois, comme prescrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    J’étais étendu dans le corridor. Une flaque de bave collait ma joue au tapis jaune et brun. Les nains étaient partis, mes pantoufles en phentex revenues et l’arc-en-ciel, bien à plat sur le mur, avait retrouvé un aspect cireux qui me réconfortait.&lt;br /&gt;    Je rentrai dans mon appartement et je barrai la porte.&lt;br /&gt;    J’abandonnai coke et restai douze heures sans en boire.&lt;br /&gt;    Je ne sais pas comment Oz a réglé les problèmes de mes voisins.&lt;br /&gt;    Je ne suis plus jamais sorti de chez moi.&lt;br /&gt;*   *   *&lt;br /&gt;-    La vie en dehors de chez moi est vraiment trop bizarre.&lt;br /&gt;Sans attendre la réaction de la petite fille face à une telle conclusion, le locataire de la chambre 4 referme la porte et verrouille les trois serrures de sécurité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-551431045799400069?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/551431045799400069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/10/nouvelle-inedite-de-laquilon.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/551431045799400069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/551431045799400069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/10/nouvelle-inedite-de-laquilon.html' title='Nouvelle inédite de L&apos;Aquilon'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-7349393782818803847</id><published>2010-05-28T01:19:00.005-04:00</published><updated>2010-11-04T13:05:38.214-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critiques'/><title type='text'>Critiques récentes sur la toile</title><content type='html'>Salut tout le monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="formatbar_Buttons" style="DISPLAY: block"&gt;&lt;span onmouseup="" class="on down" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 8);ButtonMouseDown(this);" id="formatbar_CreateLink" onmouseover="ButtonHoverOn(this);" title="Lien" style="DISPLAY: block" onmouseout="ButtonHoverOff(this);"&gt;&lt;img class="gl_link" alt="Lien" src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas digne de vous ! Je n'écris pas assez sur mon blog, je sais ! Et j'ai une tendance à mettre trop de points d'exclamation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir aux choses sérieuses, voyons qu'est-ce qui se dit de mon livre sur la toile. Je le fais pour vous simplifier la vie. Si vous êtes des fans finis, vous avez déjà tout lu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lermitederigaud.blogspot.com/search?q=aquilon"&gt;http://lermitederigaud.blogspot.com/search?q=aquilon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.coteblogue.ca/articles/laquilon-de-lanticipation-originale-et-quebecoise/"&gt;http://www.coteblogue.ca/articles/laquilon-de-lanticipation-originale-et-quebecoise/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://laplumeetlepoing.blogspot.com/2010/05/laquilon-de-carl-rocheleau.html"&gt;&lt;br /&gt;http://laplumeetlepoing.blogspot.com/2010/05/laquilon-de-carl-rocheleau.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://benoitbourdo.blogspot.com/2010/05/laquilon-carl-rocheleau.html"&gt;&lt;br /&gt;http://benoitbourdo.blogspot.com/2010/05/laquilon-carl-rocheleau.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès que le respectable ermite met sa critique sur son blogue, je vous la transmets. D'ici là, vous devez vous contenter de trois liens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela est fait à la va-vite, si vous avez vu autre chose, faites-moi signe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne journée,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carl&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-7349393782818803847?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/7349393782818803847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/05/critiques-recentes-sur-la-toile.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/7349393782818803847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/7349393782818803847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/05/critiques-recentes-sur-la-toile.html' title='Critiques récentes sur la toile'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-3461338100036195256</id><published>2010-03-15T23:25:00.006-04:00</published><updated>2010-10-09T10:09:38.215-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critiques'/><title type='text'>Pourquoi choisir L'Aquilon</title><content type='html'>Certaines personnes peuvent se demander pourquoi ils devraient acheter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;. Si le prix ne vous convainc pas - et on parle de 5$ - alors peut-être que ce billet publié sur le site des Six Brumes pourra vous convaincre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi choisir &lt;em&gt;L’Aquilon?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class="storycontent"&gt;&lt;li&gt;Le récit aborde la question des &lt;strong&gt;changements climatiques&lt;/strong&gt; sous un autre angle, en visualisant un &lt;strong&gt;Néo-Québec prisonnier d’un hiver éternel&lt;/strong&gt;, et où l’exode vers le sud prend un tout autre sens.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;L’Aquilon mélange habilement la littérature de science-fiction à la littérature générale, produisant un récit d’anticipation teinté à la fois d’humanisme et des petits travers de la société québécoise et nord-américaine. Un récit de science-fiction 100% québécois.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;strong&gt;L’Aquilon&lt;/strong&gt; évoque un mélange aigre-doux du recueil &lt;strong&gt;Hôtel des brumes &lt;/strong&gt;de &lt;em&gt;Christiane Lahaie&lt;/em&gt; et le film &lt;strong&gt;Bluff &lt;/strong&gt;de &lt;em&gt;Simon-Olivier Fecteau&lt;/em&gt;, alors qu’on passe en revue les locataires d’un immeuble bien mystérieux, tout en évoquant le Néo-Québec SF des &lt;strong&gt;Voyageurs malgré eux &lt;/strong&gt;d’&lt;em&gt;Élisabeth Vonarburg.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;La direction littéraire de ce roman a été confiée à &lt;em&gt;Guillaume Voisine&lt;/em&gt;, éditeur de la revue &lt;strong&gt;Brins d’éternité&lt;/strong&gt;, qui a remporté trois (3) prix québécois au &lt;strong&gt;Congrès Boréal&lt;/strong&gt; et un (1) prix canadien dans le cadre des &lt;strong&gt;Prix Aurora&lt;/strong&gt; pour sa publication.&lt;/li&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois que je n'ai pas à vendre ma salade moi-même,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carl&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-3461338100036195256?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/3461338100036195256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/03/pourquoi-choisir-laquilon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/3461338100036195256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/3461338100036195256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2010/03/pourquoi-choisir-laquilon.html' title='Pourquoi choisir L&apos;Aquilon'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-7717811833902074181</id><published>2009-12-28T15:21:00.003-05:00</published><updated>2010-10-09T10:09:54.367-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonus'/><title type='text'>L'état de l'économie globale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Aquilon part du principe que le verglas perpétuel assiège tous les pays de l'hémisphère nord depuis huit ans. À ce titre, le lecteur est en droit de se demander quel est l'état de l'économie globale. Eh bien voici ma réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût de la vie dans les pays nordiques a grimpé drastiquement au point de faire de tout bourgeois un citoyen banal et de tout homme pauvre un réfugié (dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;, on le comprend grâce aux personnages de l’enseignant et de la psychologue). Les gens très riches ont eu le temps, eux, de quitter vers les pays du sud de l’équateur avant que les prix de départs des avions et autobus soient augmentés à des montants faramineux (style voyage dans l’espace), ce qui est aussi compréhensible dans la nouvelle de l’enseignant.&lt;br /&gt;Les pays d’Afrique, d’Amérique du sud et de l’Océanie ont vu leur rentrée d’argent ridiculement augmenter. Les pays d’Amérique du sud et la Nouvelle-Zélande n’ont pas su comment gérer le tout et ont vendu les terres aux riches à l’acre. L’Australie, seul pays industrialisé ayant été épargné par l’hiver éternel, a approvisionné les nouveaux pays en voie de développement en équipement de tout genre jusqu’à ce que les Américains établis au Brésil relancent l’industrie de l’automobile et des électroménagers.&lt;br /&gt;Quant à l’Afrique, les différentes puissances européennes se sont emparées par la force des pays qui leur plaisaient. Suivant des conflits ou une majorité de la population aborigène fut massacrée, les pays en guerre ont signé des ententes dont les termes sont restés confidentiels. L’Afrique est le plus grand exportateur de sable routier, très apprécié dans les pays nordiques où on l’étend jour après jour dans les rues des villes glacées.&lt;br /&gt;La majorité des objets de consommation électronique est fabriquée en Nouvelle-Zélande, où se terrent les plus grands cerveaux de l’industrie asiatique – et leur main d’œuvre plus qu’abordable. Les Américains leur font bien sûr concurrence, mais n’ont toujours pas appris leur leçon et produisent des articles de qualité similaire à ceux d’avant l’hiver…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à peu près tout pour aujourd'hui. Faites-moi signe si vous voulez plus de détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carl&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-7717811833902074181?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/7717811833902074181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2009/12/letat-de-leconomie-globale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/7717811833902074181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/7717811833902074181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2009/12/letat-de-leconomie-globale.html' title='L&apos;état de l&apos;économie globale'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-2724044804058132543</id><published>2009-12-28T15:05:00.003-05:00</published><updated>2010-10-09T10:10:10.529-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bonus'/><title type='text'>La dimension météorologique du phénomène</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;En cette belle journée d'hiver, je prends un petit temps pour vous informer de quelques brefs détails concernant la dimension météorologique entourant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;. Si nous parlons des États-Unis, tout ce qui est au nord de l’équateur est tombé dans un hiver quasi-éternel pour le sud des états et perpétuel pour le nord des états et tout ce qui est au-dessus. Le Canada se trouve à être devenu un genre de Groenland, alors que la Californie et le Texas s'apparente à l'ancienne Virginie. L’automne est une saison de verglas, l’hiver est froid et sec, le printemps verglace aussi et l’été est froid et humide.&lt;br /&gt;C'est très bref, mais si vous voulez plus de précisions, il n'y a qu'à demander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne journée,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carl&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-2724044804058132543?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/2724044804058132543/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2009/12/la-dimension-meteorologique-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/2724044804058132543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/2724044804058132543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2009/12/la-dimension-meteorologique-du.html' title='La dimension météorologique du phénomène'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4435825537120677664.post-896893489155740428</id><published>2009-11-05T00:06:00.007-05:00</published><updated>2010-10-09T10:08:33.199-04:00</updated><title type='text'>Mot de bienvenue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien le bonjour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Permettez-moi de d'abord me présenter. Je me nomme Carl Rocheleau, je suis à la fois auteur et &lt;a href="http://editionscarlrocheleau.com/"&gt;éditeur&lt;/a&gt;, ainsi qu'enseignant - ce qui me permet de m'offrir le luxe d'écrire. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt; est mon troisième recueil de nouvelles et le premier publier par une autre maison d'édition, &lt;a href="http://www.6brumes.com/"&gt;Les Six Brumes&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;L'idée de ce blog m'a été donnée par Guillaume Voisine, mon  directeur littéraire pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;. Au moment de la révision, il m'avait souligné le peu d'informations socio-politico-historiques fournies dans le livre. Pour cause, l'esthétique même de ce recueil vise une certaine aseptisation (due par extrapolation aux thèmes abordés). J'ai donc pris plaisir à répondre à toutes ses questions et nous nous sommes retrouvés avec une tonne d'informations intéressantes mais inutilisables. C'est dans l'espoir de ne pas perdre ses informations que je les sers ici à titre de suppléments de lecture. On peut ainsi voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt; et ce site comme un blu-ray et son contenu exclusif à Internet. Dans le cas où vous ne possédez pas mon recueil, j'espère que ce site vous mettra l'eau à la bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bienvenue, donc, sur le blog des bonus de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Aquilon&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sincèrement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carl&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4435825537120677664-896893489155740428?l=laquilon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquilon.blogspot.com/feeds/896893489155740428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2009/11/mot-de-bienvenue.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/896893489155740428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4435825537120677664/posts/default/896893489155740428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquilon.blogspot.com/2009/11/mot-de-bienvenue.html' title='Mot de bienvenue'/><author><name>Carl</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10521482636757708362</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='33' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-E0DDCTSLAmk/TcMNwzCRFoI/AAAAAAAAADI/KjC6SAqqeE4/s220/Photo%2B13.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
